mercredi 17 décembre 2008

Un jour, un joueur : Juan Carlos Ferrero

Encore un Espagnol, mais celui-là n'occupe plus les premiers postes.

Juan Carlos Ferrero Donat est né le 12 février 1980 à Ontinyent, à 60 km de Valence. Il est droitier, mesure 1, 82 m et pèse 72 kg. Juan Carlos a marqué le début des années 2000 notamment en remportant Roland Garros en 2003. Joueur de fond de court rapide, vif et très endurant, il a longtemps été très dangereux. Cependant, ces dernières années, il doit jongler avec les blessures et désormais, il occupe la 55eme place du classement alors qu'il avait atteint la première place mondiale en septembre 2003.
En double, il n'est plus classé. D'ailleurs, il n'a jamais réellement travaillé cette discipline puisque son meilleur classement a été une 198eme place en février 2003.

Juan Carlos n'a plus gagné de titre depuis 2003. Auparavant, il avait ajouté onze titres à son palmarès : Majorque 1999, Dubaï, Estoril, Barcelone et Rome 2001, Hong Kong 2002, Monte Carlo 2002 et 2003, Valence, Madrid et Roland Garros 2003.
Il ne dispose d'aucun titre en double.

En Grand Chelem, il a régulièrement réalisé de bonnes performances. Comme dit plus haut, il a été le vainqueur surprise de l'édition 2003 de Roland Garros aux dépens de Martin Verkerk.
A l'Open d'Australie, il a joué une demi-finale en 2004, perdue contre Roger Federer. A Wimbledon, il n'a jamais dépassé les 1/4 de finale, meilleure performance réalisée en 2007, encore éliminé par le même Roger Federer. Enfin, à l'US Open, il a disputé la finale 2003 lors de laquelle il a dû s'incliner face à Andy Roddick.

Il a également fait partie de l'équipe espagnole de Coupe Davis victorieuse en 2000 contre l'Australie et en 2004 contre les Etats-Unis. En 14 sélections en Coupe Davis, il a gagné 15 matches de simples contre 6 défaites.

Quelques anecdotes...
Plus jeune, son idole était Jim Courier.
Un de ses meilleurs amis est le golfeur Sergio Garcia.
Il collectionne les motos et les voitures, sa favorite étant la Renault Spider.
Il est fan du Real Madrid.
Il a ouvert une académie de tennis ainsi qu'un hotel à Valence et est le propriétaire du tournoi ATP de Valence.

Juan Carlos, c'est ma dernière semaine sur le sol métropolitain en 2003, ma colocatrice amoureuse de lui qui hurle lors de la balle de match, la chaleur de l'été...Bref, Juan Carlos, c'est du soleil, plein de soleil ! Je me rappelerai toujours de cette période-là et de ce joueur pour lequel j'ai beaucoup d'affection. Je suis admirative de la façon dont il n'abandonne pas malgré les nombreuses embûches qui se trouvent sur son chemin. Au niveau de son jeu, j'aime beaucoup sa vivacité et son coup droit, ma foi assez intéressant.

Mes notes:
Style de jeu: 6,5/10
Physique: 7,5/10
Personnalité: 7,5/10

Crédit photo:
www.jamd.com

8 commentaires:

Joëlle a dit…

Il a été numéro un mondial Juan Carlos, avant l'avènement Nadal, contre qui, lisait-on à l'époque, il nourrissait une rancoeur tenace, car il avait contribué malgré lui à l'éclipser du tableau d'honneur.
Les vrais champions c'est ça, ils détestent perdre ou se faire évincer, c'est normal.
Par contre je ne savais pas qu'il possédait Valence. Bonne initiative pour l'avenir.

Mme Tursunov a dit…

Il a l'air rancunier le Juan.
Y a qu'à voir sa réaction avec l'histoire des wild cards de Madrid. Ceci dit, quand on a été n°1 mondial, qu'on a gagné RG et qu'on vous dit "euh...on a passé un accord avec Rome et c'est Fognini qui viendra à ta place", je peux comprendre qu'il l'aie mauvaise.

Apparemment, nos histoires franco-françaises de fédé/structure privée et Barto contre l'équipe de Fed Cup, c'est le même topo que l'Espagne et "j'ai été n°1 moi aussi", "je suis Majorquin/je suis du continent".

Au moins, en Suisse, ils n'ont pas de matière pour faire des "raler-pousser" comme on dit par chez moi :)

Joëlle a dit…

Tous les types au tempérament de champion que j'ai connus (si si, j'en ai rencontré), c'est des caractères de cochon. Ils ont beau faire des efforts de sociabilité, ils sont imbuvables dès qu'ils ne gagnent pas. Et d'ailleurs j'aime bien, pour tout dire. Comme ton Dmitry qui se fracassait la raquette sur la tête, Safin ou Youzhny. RIen que je déteste plus que le placide impersonnel impassible du genre Karlovic ou Davydenko (pas Fed, attention Fed c'est du faux, il fait semblant mais ça bouillonnne là-dedans).

Mme Tursunov a dit…

C'est clair. Y a pas un mec plus bizarre et plus absent que Karlovic.
Davydenko, je suis sûre que c'est du faux aussi. Y a des moments presque imperceptibles lors desquels il est à la limite mais il n'explose pas. Un jour, il va tuer un juge de ligne et on va rien comprendre !..

Joëlle a dit…

oui, quoiqu'il a une jolie petite femme Nikolai, pour lui faire passer ses ulcères, et Sousou lui trouvait un sacré charme, d'ailleurs il a un très beau sourire c'est vrai.
Peut-être comme Karlovic, mais lui on saura jamais. Il a pas le temps, il se concentre sur ses aces, lui.

Allez Siob, plus que quelques heures et ça va taper la baballe à Toulouse, courage !!!

Mme Tursunov a dit…

Je le trouve pas mal du tout Hamster Jovial. Il parait que sa femme c'est une ex de Marat...En même temps, il en a connu tellement, Marat, que ça doit être difficile d'en trouver une qu'il n'a pas approchée ;)

Sylvie a dit…

C'est comme Edberg qui avait récupéré la copine de Wilander. C'est un petit monde le tennis.

ponoloot a dit…

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