Comme promis, je vais vous faire partager mes impressions lors de ce sublime voyage que j'ai effectué. Je vous passerai la pluie bretonne, le sable d'Oléron et les soirées parisiennes : ce qui vous intéresse, c'est le tennis !

Alors, on commence par le commencement !
Le mercredi 20 mai, j'ai pris l'avion pour Paris. Douze longues heures d'avion me séparaient encore du Masters Guinot Mary Cohr, où j'allais avoir l'occasion de découvrir pour la première fois de ma vie ce que c'est de vivre le tennis professionnel en vrai de vrai.

J'ai atterri le jeudi 21 vers 8h du matin, suis allée déposer me bagages à la hâte avant de filer rejoindre deux de nos bloggeuses les plus forcenées pour en rejoindre une troisième (elles se reconnaitront ;)) au Paris Country Club de Rueil Malmaison et assister à la deuxième journée de cette exhibition.
On fait d'abord vraiment connaissance dans le bus, on pénètre dans le Country Club avant de se rendre compte qu'il y a un drôle d'attroupement (gentil, posé, l'attroupement, on n'est pas à la foire, hein !) à côté d'un des courts d'entrainement. C'est en m'approchant que le destin m'a fait un joli pied de nez : le premier joueur de tennis professionnel que j'ai vu de mes yeux vu, est Rafael Nadal !
Elancé, pas plus barraque que ça, il s'entraine avec Oncle Toni à ses côtés. On prend sagement quelques clichés avant de se diriger vers les gradins où auront lieu le premier match du jour : Roger Federer rencontre Stanislas Wawrinka.
Il fait beau, très chaud, je suis assise au troisième rang à côté d'un psychopate qui grogne à chaque spectateur en retard et sort les crocs régulièrement et je ne me rends pas encore compte que dans une poignée de secondes, mon rêve va se réaliser : je vais voir la seule personne à laquelle je voue un culte sur terre, Rodgeur !
Tout à coup, sur fond du très dynamisant Walking on a dream de Empire of The Sun, la lumière fut (j'exagère à peine). Enfin, non, pas tout de suite. D'abord, c'est Stanislas qui a fait son entrée sur le court. Il est exactement comme je l'imaginais d'après les images télévisées. Et enfin, le seul, l'unique, a foulé le sol de son pas élégant. Autant en photos ou à la télévision, physiquement, je ne le trouvais pas beau mais en "vrai", je l'ai trouvé sublime. J'ai dû répéter une bonne dizaine de fois "J' y crois pas ! J'y crois pas !!".

Le match en lui-même n'avait rien de particulièrement palpitant mais il m'a néanmoins laissé le loisir d'apprécier la légèreté et la classe de Roger sur un court. J'ai enfin pu entendre ce bruit si spécial que fait la balle lorsqu'elle sort de sa raquette. Elle fait un "chhhhh" sourd très plaisant qui témoigne de la puissance de ses coups, coups qu'il a très beaux mais là, je ne vous apprend rien. Mais à moins de dix mètres, c'est le pied !
Quant à Stan, son revers est sublime même si ce jour-là, il m'a moins impressionnée que lors de son match d'exhibition à Roland Garros contre Fabrice Santoro mais j'y reviendrai ultérieurement.
Donc, voilà, j'ai vu Rodgeur, j'ai apprécié Rodgeur, j'aime Rodgeur, je vénère Rodgeur ;)

Le match suivant opposait Arnaud Clément à Rafael Nadal. Là, encore rien de transcendant. J'ai cependant pu apprécier la puissance de l'Espagnol et constater que son lift faisait effectivement de gros dégâts surtout sur un joueur aussi petit que Clément qui a été forcé d'effectuer une multitude de revers sautés (et ratés).
C'était même plutôt marrant !
Ce qui m'a le plus marquée, c'est la rapidité à laquelle Nadal pénètre à l'intérieur du court. On dirait réellement un taureau qui fonce vers son but. Ca se passe en un éclair et c'est d'une lourdeur difficilement contrôlable.
La journée s'est achevée sur les victoires faciles des numéros 1 et 2 mondiaux. Le lendemain, on devait revenir pour l'ultime journée de ce Masters. A suivre...
Crédit photo : moi toute seule ! Spéciale dédicace à Titemary, Joëlle et Iris-Jane pour la dernière mouahahahhahah !!
Alors, on commence par le commencement !
Le mercredi 20 mai, j'ai pris l'avion pour Paris. Douze longues heures d'avion me séparaient encore du Masters Guinot Mary Cohr, où j'allais avoir l'occasion de découvrir pour la première fois de ma vie ce que c'est de vivre le tennis professionnel en vrai de vrai.
J'ai atterri le jeudi 21 vers 8h du matin, suis allée déposer me bagages à la hâte avant de filer rejoindre deux de nos bloggeuses les plus forcenées pour en rejoindre une troisième (elles se reconnaitront ;)) au Paris Country Club de Rueil Malmaison et assister à la deuxième journée de cette exhibition.
On fait d'abord vraiment connaissance dans le bus, on pénètre dans le Country Club avant de se rendre compte qu'il y a un drôle d'attroupement (gentil, posé, l'attroupement, on n'est pas à la foire, hein !) à côté d'un des courts d'entrainement. C'est en m'approchant que le destin m'a fait un joli pied de nez : le premier joueur de tennis professionnel que j'ai vu de mes yeux vu, est Rafael Nadal !
Elancé, pas plus barraque que ça, il s'entraine avec Oncle Toni à ses côtés. On prend sagement quelques clichés avant de se diriger vers les gradins où auront lieu le premier match du jour : Roger Federer rencontre Stanislas Wawrinka.
Il fait beau, très chaud, je suis assise au troisième rang à côté d'un psychopate qui grogne à chaque spectateur en retard et sort les crocs régulièrement et je ne me rends pas encore compte que dans une poignée de secondes, mon rêve va se réaliser : je vais voir la seule personne à laquelle je voue un culte sur terre, Rodgeur !
Tout à coup, sur fond du très dynamisant Walking on a dream de Empire of The Sun, la lumière fut (j'exagère à peine). Enfin, non, pas tout de suite. D'abord, c'est Stanislas qui a fait son entrée sur le court. Il est exactement comme je l'imaginais d'après les images télévisées. Et enfin, le seul, l'unique, a foulé le sol de son pas élégant. Autant en photos ou à la télévision, physiquement, je ne le trouvais pas beau mais en "vrai", je l'ai trouvé sublime. J'ai dû répéter une bonne dizaine de fois "J' y crois pas ! J'y crois pas !!".
Le match en lui-même n'avait rien de particulièrement palpitant mais il m'a néanmoins laissé le loisir d'apprécier la légèreté et la classe de Roger sur un court. J'ai enfin pu entendre ce bruit si spécial que fait la balle lorsqu'elle sort de sa raquette. Elle fait un "chhhhh" sourd très plaisant qui témoigne de la puissance de ses coups, coups qu'il a très beaux mais là, je ne vous apprend rien. Mais à moins de dix mètres, c'est le pied !
Quant à Stan, son revers est sublime même si ce jour-là, il m'a moins impressionnée que lors de son match d'exhibition à Roland Garros contre Fabrice Santoro mais j'y reviendrai ultérieurement.
Donc, voilà, j'ai vu Rodgeur, j'ai apprécié Rodgeur, j'aime Rodgeur, je vénère Rodgeur ;)
Le match suivant opposait Arnaud Clément à Rafael Nadal. Là, encore rien de transcendant. J'ai cependant pu apprécier la puissance de l'Espagnol et constater que son lift faisait effectivement de gros dégâts surtout sur un joueur aussi petit que Clément qui a été forcé d'effectuer une multitude de revers sautés (et ratés).
Ce qui m'a le plus marquée, c'est la rapidité à laquelle Nadal pénètre à l'intérieur du court. On dirait réellement un taureau qui fonce vers son but. Ca se passe en un éclair et c'est d'une lourdeur difficilement contrôlable.
La journée s'est achevée sur les victoires faciles des numéros 1 et 2 mondiaux. Le lendemain, on devait revenir pour l'ultime journée de ce Masters. A suivre...
Crédit photo : moi toute seule ! Spéciale dédicace à Titemary, Joëlle et Iris-Jane pour la dernière mouahahahhahah !!