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vendredi 19 juin 2009

J'y étais ! (partie II)

Après nos premières émotions vécues face à Nadal et Federer, la dernière journée du Masters Guinot Mary Cohr nous préparait quelque chose de très agréable et de différent. On n'allait pas miser sur de plus grandes stars que les sus-cités (on était déjà ravi !) mais on a eu la chance d'assister à deux matches très esthétiques, amusants, quasi époustouflants. J'étais au premier rang cette fois-ci.


Le premier match opposait Tommy Haas (RRRrrrrr fois 10 en vrai de vrai :)) à notre Battling Fab national. Alors là, la balle virevoltait dans tous les sens ! On a eu de belles volées, de magnifiques coups, des échanges accrochés et un Haas particulièrement bien en jambes (son tournoi à Porte d'Auteuil témoignera de sa bonne forme du moment). On a vu du beau jeu !
Haas, il est beau mais là n'est vraiment pas l'essentiel : son jeu aussi est beau ! Son revers, mamma mia !

Fabrice Santoro, on la connait sa mayonnaise mais ce jour-là, il semblait plutôt court physiquement. De toute façon, lui-même le dit, avec l'âge, la terre battue devient un véritable supplice. Pourtant, Fabrice demeure presque impossible à filmer tant il court dans tous les sens ! Ce match a été, selon moi, le plus abouti et le plus agréable à suivre.


Le dernier match de la journée et du Masters devait opposer les deux capitaines, James Blake et Marat Safin.
Déjà, quand Marat entre sur le court, on comprend pourquoi depuis des années des hordes de groupies se ruent vers lui en hurlant son nom : Marat, c'est un graaaaand gaillard, hyper imposant qui dégage un je ne sais quoi d'irrésistible. C'est le joueur qui m'a le plus impressionnée en terme de puissance de frappe. Le service est lourd, le coup droit est fulgurant et le revers est assassin...même s'il arrose pas mal les bâches ! Autre tuyau : il est quasiment impossible à photographier correctement avec un appareil de base lorsqu'il sert. La balle va beaucoup trop vite et son geste est trop vif !

Quant à Blake, rien de marquant. Un revers pas mal, un coup droit pas spécialement percutant ce jour-là mais l'un comme l'autre sont dotés d'un sens de l'humour ravageur. Deux amorties ratées de part et d'autres ont suffi à créer une "private joke" qui a donné un cachet très convivial à cette rencontre.


C'est avec une cérémonie de récompense que s'est achevé ce Masters, avec à la clef, des litographies de Jean Cocteau.

Si j'avais un conseil et un seul à vous donner, c'est de ne pas hésiter une seconde à aller au prochain Masters Guinot Mary Cohr parce que ça vaut le détour. Tout se déroule dans un cadre intimiste, soigné voire luxueux (oui, oui, carrément luxueux !) pour des prix pas exorbitants.

La suite ? Le Roland Garros de Dame Tursu !

Crédit photo : toujours moi toute seule !

samedi 3 janvier 2009

Abu Dhabi...Tu nous fais renaître !..

C'est parti pour 2009 !
Première étape : les Emirats Arabes Unis et l'exhibition d'Abu Dhabi.
Rafael Nadal, Roger Federer, Andy Murray, Nikolay Davydenko, Andy Roddick et James Blake étaient de la partie.

Le concept :
Roddick, Davydenko, Blake et Murray devaient s'affronter afin de terminer qui allait avoir l'honneur de se quereller avec les numéros un et deux mondiaux, Nadal et Federer.
Davydenko n'a pas fait dans la dentelle jeudi : il a balayé un Roddick impuissant en deux petits sets, 6-4 6-4.
Murray, a fait encore mieux en asphyxiant Blake, 6-2 6-2.

Les demi-finales :
Vendredi, Murray retrouvait Federer et Davydenko se mesurait à Nadal.
Federer ne semblait pas encore au point. Ses placements étaient aussi approximatifs que lors de la fin de saison 2008. Après avoir remporté le premier set, il se fait dominer nettement par l'Ecossais dans la deuxième manche. Le troisième set semblait facilement mené par Murray qui réalise le double break mais sans compter avec l'orgueil de Federer qui remonte littéralement tous ses jeux de retard et pousse Murray au tie-break.
Cependant, lors de ce fameux jeu décisif, Federer commet deux grosses fautes qui offrent la rencontre à Murray. 4-6 6-2 7-6.

Nadal quant à lui, commence très mal son match. Il est mené 3-0 avant d'entrer dans le vif du sujet et dégoûter Davydenko qui ne marquera plus aucun jeu dans le set.
Dans le deuxième, le rouleau compresseur majorquin est bel et bien en marche. Sans suspens et malgré une belle implication de part et d'autre, le Russe s'incline 6-3 6-3.

La finale :
Ainsi, les joueurs qui ont le plus convaincu lors des matches précédents vont s'affronter : Nadal et Murray.
Nadal est mené 4-0 en début de match mais parvient à refaire une partie de son retard. Cela ne sera pas suffisant : Murray a déjà pris le large.
Dans la deuxième manche, Nadal est plus dans le rythme et Murray traverse son traditionnel trou noir : il commet plus de fautes et se fait déborder. L'Espagnol s'adjuge la manche.
Enfin, dans le troisième set, le niveau de jeu est dantesque. On assiste à des coups de génie, des échanges hallucinants. Aucun des deux joueurs ne veut lâcher. Les engagements sont presque tous accrochés mais à ce petit jeu-là, c'est Murray qui est le plus fort et breake Nadal en toute fin de match. Il s'offre même le luxe de boucler l'affaire sur la mise en jeu adverse. 6-4 5-7 6-3.

Voilà. Murray a dompté Federer une nouvelle fois et frappe encore plus fort en s'imposant face au numéro un mondial.
S'il parvient à gommer ses moments de déconcentration, il sera encore plus redoutable. Mon petit doigt me dit que le prochain numéro un mondial n'est ni Espagnol, ni Suisse, ni Serbe mais...Ecossais !..

Crédit photos :
fr.sports.yahoo.com

samedi 1 novembre 2008

Je vais l'avoir ma finale!


Les demi-finales nous ont offert un joli spectacle.On ne s'est pas ennuyé,loin de là!

David Nalbandian bat Nikolay Davydenko: 6-1 5-7 6-4
Le début du match est marqué par un début tonitruant de David.Il marque d'entrée huit point d'affilée pour chiper le service du Russe et ainsi mener 3-0.
Et je peux vous dire que ça déconne pas!David a mis le turbo: prise de balle ultra précoce,excellents retours, aucun déchet.
A entendre le public,on peut déjà se douter que la demi-finale Tsonga-Blake va être chaude: les spectateurs sont surexcités.
Davydenko quant à lui doit forcer ses coups.Pour l'instant,c'est un pugilat.Lui qui n'avait pas été breaké de toute la semaine se retrouve avec un double break contre lui.En 1/4 d'heure on en est déjà à 5-0.C'est tout simplement hallucinant!Le Russe ne peut strictement rien faire!
Cependant,en toute fin de set,Davydenko marque enfin un jeu et commence à entrer dans le rythme.Lorsque Nalbandian sert pour le set,il le malmène et obtient des balles de break mais l'Argentin tient bon.6-1.

A l'orée du deuxième set,on se dit que comme le match s'est un peu équilibré,Davydenko fera de la résistance et donnera un nouveau visage à cette rencontre mais d'entrée,il est menacé et doit encore écarter deux balles de break.Ca se bagarre ferme dans le premier jeu: les coups sont énormes,un festival de revers avec des angles sublimes et une cadence intense.Davydenko finit par s'en sortir.
Les échanges continuent à être tout simplement géniaux et à ce petit jeu,Nalbandian est le plus fort et celui qui breake le premier.C'est à ce moment précis qu'on retrouve le Russe qui avait fessé Tomas Berdych et poussé Nadal à l'abandon: il débreake immédiatement grâce à un très bon jeu de retour et un lobe parfait.
S'en suit une période d'accalmie pendant laquelle les deux joueurs remportent leurs mises en jeu.
Suite à un litige concernant l'arbitrage vidéo entre Nalbandian et l'arbitre Cédric Mourier,l'Argentin sort un peu de son match mais heureusement pour lui,alors que le Russe le domine et peut espérer le break,ce dernier commet quelques grossières erreurs et rate le coche.
Mais à 6-5 Davydenko,Nalbandian recule de plus en plus et le Russe s'offre la deuxième manche.7-5.

Lors de la dernière manche,Nikolay sert très bien et va énormément de l'avant.Il est plus créatif et plus audacieux que David.
Les jeux se déroulent tranquillement jusqu'à 3 partout service Davydenko: Nalbandian décide de passer la seconde et le breake.
Ensuite,tous les échanges sont fulgurants.Impérial lorsqu'il sert pour le match,David Nalbandian se qualifie pour une deuxième finale d'affilée à Bercy.6-4.

Jo-Wilfried Tsonga bat James Blake: 6-4 6-3
C'est encore l'arbitre Carlos Bernardes qui a la lourde tâche de canaliser un public en folie.
D'entrée,Jo est à fond.Il obtient une balle de break dès le premier jeu mais Blake la sauve.Il n'attendra pas longtemps avant de réussir: dès la mise en jeu suivante de l'Américain,il breake blanc.
Jo sert le plomb et ses frappes sont consistantes,précises.Constamment sous pression,James ne peut rien faire.Jo mène 6-4.

Dans le deuxième set,James a la tête sous l'eau,sans solution.Il se fait breaker d'entrée.
La réalité est que Tsonga est sur un nuage: il fait la totale à Blake qui lutte pour ne pas se faire breaker à nouveau.Chaque fois que l'Américain entrevoit l'espoir de recoller au score,le Français le dégoûte.Blake est méconnaissable: aucune combativité, entre incrédulité,agacement et frustration.
Alors que Canal+Sport me lâche,Jo conclut le match sur le service pourtant bien engagé de Blake et se propulse en finale.6-3.
Merci Jo!

PRONOSTIC POUR LA FINALE
Là,franchement,j'ai bien envie de donner ma langue au chat!
Je vais quand même dire Nalbandian en 3 sets.

DIFFUSION DE LA FINALE
Sur Canal+ à partir de 16h00.

Crédit photos:
www.jamd.com

vendredi 24 octobre 2008

Même pas peur!

Avant le match de Roger contre Bolelli on a eu droit à un Blake-Lopez.En plus de mon sandwich tomates-herbes de Provence gratiné,je mange du slice,plein plein de slice.Et puis des volées mais aussi des fautes directes.Y en a une toutes les 10 secondes.Autant vous dire que ma digestion est laborieuse.

Heureusement,Frédéric Verdier est aux commentaires avec un des bavards d'hier soir,Eric Deblicker (bien vu Sylvie!),celui qui affectionne tout particulièrement le terme "fente de jambes",pas celui qui ne parlera jamais Finlandais.Bref.Que dire du match?Beh,Blake fait des coups droits et des montées "en chaussettes",Lopez est frétillant,délivre ses services de gauchers et des volées dissuasives.Pourquoi dissuasives?Parce que l'Américain n'arrive pas à renvoyer son service correctement.De toute façon,la partie s'apparente plus à une partie de Tétris qu'à un match de tennis.Tout ça pour dire que l'Espagnol s'adjuge la première manche 6-4 et que dans le tie-break on a enfin droit à du beau jeu.C'est à ce moment-là que James dit un peu plus au revoir au Masters de Shanghai.Lopez s'impose 6-4 7-6.

S'en suit une loooongue pause foot.Quand Bâle reprend l'antenne,Roger vient de breaker Simone.Voilà de quoi nous détendre d'entrée.Deblicker commence à s'exprimer un peu trop.Je le soupçonne de prendre l'apéro entre deux matches parce qu'au fil des heures,son débit vocal me parait exponentiel.Cela ne change rien au soucis de Bolelli:il est talentueux mais joue très mal le Suisse.Rien ne sert de frapper fort,il faut faire jouer Roger.Or,il cherche les points gagnants ce qui a l'effet tout à fait inverse:il arrose les bâches.D'ailleurs,Roger empoche le premier set 6-2 en moins d'une demie heure sur une double faute de l'Italien.

Là,tout federien qui se respecte se dit "enfin!".Mais depuis quelques mois,on a tous un petit diable planqué dans un coin de nos têtes qui nous susurre à l'oreille "Attends!..Fedex va poser ses RTT!".Mais ce soir,le diablotin,je l'ai forcé à enfiler un costume de pom-pom girl et il a l'air fin face aux 80% de première balle de Roger et ses 17 services gagnants.Alors,il ricane doucement lorsque Bolelli menace Roger sur son service,la faute à Fedex qui s'est barré en douce à la machine à café laissant les dossiers "première balle de service" et "balle dans les limites du court" au numéro 2 mondial.Ce dernier s'en sort difficilement et on a droit à Deblicker nous expliquant "comment qu'on fait pour faire un coup droit".Je suis persuadée que Deblicker est de mèche avec le diablotin qui,tout à coup,manque de s'étouffer quand Simone se fait breaker blanc.Fedex est tout simplement revenu de sa pause et s'échine à dégoûter l'Italien,le diablotin avec.Bolelli ne tient plus du tout la cadence et même s'il sauve trois balles de match sur son service,Roger l'emporte 6-2 6-3.
Ouf!

Crédit photo:
www.laprovence.com

jeudi 23 octobre 2008

Le retour de la revanche du marathon de Simon!


Encore un match fleuve pour Gilles.Presque 2h30 encore une fois.
Aujourd'hui,il rencontrait Andreas Seppi,au jeu plus que plaisant.

Après avoir sauvé 3 balles de break d''entrée,Seppi mène la vie dure à Gilles.Il remet toutes les mines du Français et le pousse à commettre des fautes.On voit que Simon peine à se remobiliser après sa semaine de folie.Il s'encourage après chaque point,visiblement usé.Il reste loin de sa ligne pour se donner du temps pour relancer mais du coup,il court énormément.Il s'agace de ne pouvoir mieux relancer les jeux de Seppi qui sont beaucoup plus solides qu'en début de match et rouspette beaucoup.Hélas,il n'y parvient pas et nos deux joyeux lurrons s'embarquent dans un tie-break.Ce jeu décisif nous offre de très jolis points.Et vous savez quoi?Gilles le remporte et s'offre une première manche d'un match,chose qu'il n'a pas faite depuis un bout de temps!

A l'orée de la deuxième manche,je constate que Simon est de plus en plus offensif ces derniers jours,que son service devient réellement efficace.Mais Seppi ne se désunit pas,reste bien fluide,couvre à merveille son terrain et le filet.Il prend le service de Gilles juste avant de servir pour le set.Mais Gillou,c'est avant tout un mental d'acier.Il délivre quelques revers long de ligne convaincants et affiche une défense de folie.Avec l'intensité que les deux joueurs mettent en cette fin de manche,il est tout bonnement impossible de s'ennuyer.Gilles débreake sur sa 4eme occasion.Un instant plus tard,il a l'opportunité de ravir la mise en jeu de l'Italien mais c'est lui qui offre le set sur son engagement suivant,sur une double faute.7-5 pour Seppi.

J'aurais préféré que Gilles mette fin à cette partie plus tôt car l'intensité retombe forcément après un tel set.Lui aussi,alors il met le turbo et breake Andreas d'entrée.Plus tard encore,il a l'occasion de boucler l'affaire 6-2 mais n'y parvient pas,la faute à un Seppi qui ne veut rien lâcher.Cependant,impérial et plein de maîtrise sur son engagement,Simon inscrit une nouvelle ligne à son marathon 2008 et l'emporte.
7-6 5-7 6-4.

Et à Bâle?Blake rencontrait Oscar Hernandez.L'Espagnol,régulièrement assomé par les coups droits fulgurants de l'Américain arrache le tie-break de la première manche.
Apparemment,les champi sont toujours au menu de Bâle: Blake est hilare et le public aussi.Sans raison.Ne cherchez pas à comprendre,j'ai renoncé.
Dans la deuxième manche,James se réveille enfin et fait le double break.6-2
Enfin,le dernier set n'est plus qu'une formalité dont Blake se débarrasse rapidement.6-4

Juan Martin Del Potro est actuellement en train de s'occuper de Bohli,le local.Suivra le match de Roger contre Nieminen.

Crédit photo:
www.ouest-france.fr

lundi 29 septembre 2008

Un jour,un joueur: James Blake


Petit pressentiment:on n'entendra pas beaucoup parler de lui en cette fin de saison,malheureusement...

Mister coup droit

James Riley Blake est né le 28 décembre 1979 à Yonkers,dans l'Etat de New York.Il mesure 1m85 pour 83kg.Il est droitier et possède un revers à une main.Il est actuellement n°10 mondial (n° 4 en novembre 2006).En double il a déjà occupé le 31eme rang en mars 2003.
James est un joueur de fond de court plutôt agressif dont le coup principal est un coup droit foudroyant que ses adversaires s'échinent à éviter.Sa couverture de terrain est exemplaire mais son jeu de jambes n'est pas toujours ajusté.Cependant,sa vitesse de pointe compense cela assez bien.

Sa surface: le dur!

C'est en 2006 qu'il a gagné la majorité de ses titres: Stockholm (2006 et 2005),Sydney (ainsi qu'en 2007),Los Angeles,Indianapolis et Bangkok.En 2002,il gagnait son premier tournoi à Washington et en 2005 et 2007,c'est à New Haven qu'il était victorieux.Tous ses titres ont été gagnés sur dur.
En double,avec Todd Martin,Mark Merklein ou encore Mardy Fish,il a glané 5 titres:Cincinnati 2002,Scottsdale 2003 et San Jose,Houston et Munich en 2004.
En Grand Chelem,James n'a jamais réellement su trouver sa place.Si il a déjà atteint les quarts de finale par deux fois chez lui à New York (2005 battu par Agassi,2006 par Federer) ainsi qu'une fois à l'Open d'Australie (cette année,évincé par Federer),à Wimbledon, il n'a jamais dépassé les 1/16emes de finale (2006 contre Max Mirnyi,2007 contre Juan Carlos Ferrero) ni à Roland Garros (battu en 2006 par Gaël Monfils).

Une vie qui inspire la paix intérieure

James a porté des attelles dans le dos durant toute son adolescence pour lutter contre sa scoliose.
Il est coaché par Brian Barker depuis ses douze ans!
Il n'a jamais abandonné en cours de match,comme Roger Federer.
Son idole était Arthur Ashe.
Il a étudié à Harvard et sa matière favorite était la sociologie.

Mes respects,Monsieur Blake

S'il y a un joueur qui inspire le respect et la sagesse,c'est bien lui.C'est l'un des plus fair-play sur le circuit.Toujours agréable.Pour ne rien gacher, son coup droit est une de ces perles dans le petit monde des coups qui font mal et semblent parfaits.Ces dames lui trouvent un charme certain et ma foi,je ne dirais pas non!Le seul reproche que je peux lui faire (à part avoir battu Roger aux derniers Jeux Olympiques!) c'est cette espèce de bandeau tout pourri qu'il arbore continuellement autour de la tête :)

Mes notes: Style de jeu: 7,5/10
Physique: 8,5/10
Personnalité: 9/10

Crédit photo:
fespn.wordpress.com